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> <channel><title>Marc Garneau</title> <atom:link href="http://www.marcgarneau.ca/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://www.marcgarneau.ca</link> <description>MP for Westmount—Ville-Marie</description> <lastBuildDate>Tue, 07 Feb 2012 21:23:07 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator> <item><title>Le coût de l&#8217;idéologie: C-10 coutera plus d&#8217;un demi-milliard de dollars aux Québécois</title><link>http://www.marcgarneau.ca/blog-2/le-co%c3%bbt-de-lid%c3%a9ologie-c-10-coutera-plus-dun-demi-milliard-de-dollars-aux-qu%c3%a9b%c3%a9cois/</link> <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 19:10:48 +0000</pubDate> <dc:creator>Marc Garneau</dc:creator> <guid
isPermaLink="false">http://marcgarneau.liberal.ca/?p=2590</guid> <description><![CDATA[600 millions de dollars, «ça ne change pas le monde, sauf que...? »  ....Sauf que c'est la somme minimale que les contribuables québécois devront débourser pour le projet de loi sur la criminalité imposé par Harper. C'est ce qu'a indiqué le ministre québécois de la Justice, mettant en garde la population de l'effet pernicieux de ce projet de loi. ]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>600 millions de dollars, «ça ne change pas le monde, sauf que&#8230;?<strong> </strong>»  &#8230;.Sauf que c&#8217;est la somme minimale que les contribuables québécois devront débourser pour le projet de loi sur la criminalité imposé par Harper. C&#8217;est ce qu&#8217;a indiqué le ministre québécois de la Justice, mettant en garde la population de l&#8217;effet pernicieux de ce projet de loi. </p><p>Comment peut-on concevoir qu&#8217;un gouvernement puisse imposer des mesures qui créeront notamment un terreau fertile pour la «graine de criminel». Les conséquences pourraient être graves et nous pourrions voir le nombre de criminels s&#8217;accroître substantiellement si nous ne défendons pas des mesures alignées sur nos principes visant la prévention du crime et la réhabilitation, particulièrement en ce qui a trait aux jeunes contrevenants. L&#8217;expérience aux États-Unis démontre clairement comment ce type de lois où l&#8217;on dépense à outrance sur des prisons au détriment des hôpitaux et des écoles est voué à l&#8217;échec! </p><p>Les coûts énormes de ces mesures pourraient entraîner des déficits incroyables comme ce fut le cas dans certains états américains. Il demeure irresponsable d&#8217;investir dans des prisons alors que le taux de criminalité est à la baisse depuis deux décennies et que les besoins sont criants ailleurs. Le Québec ne cesse de subir les contrecoups de maintes fermetures d&#8217;usine et voila que ce gouvernement refuse d&#8217;investir là où il le faut, entre autres pour stimuler l&#8217;économie et créer de l&#8217;emploi. </p><p> Les conservateurs se targuent de leur démarche responsable en matière de fiscalité. Quelle foutaise alors qu&#8217;on sait à quel point leurs motifs ne sont que purement idéologiques, peu importe le coût! </p><p>600 millions de dollars,« ça ne change pas le monde, sauf que&#8230; »  &#8230;. ça pourrait certainement servir à pourvoir le «monde» des contribuables  de services essentiels.</p><p>&nbsp;</p><p>Marc Garneau,</p><p>Leader du Parti libéral à la Chambre des communes</p><p>Député de la circonscription fédérale de Westmount&#8211;Ville-Marie</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Affaire Duceppe: les partis réclament une enquête d&#8217;Élections Canada</title><link>http://www.marcgarneau.ca/marc-dans-les-nouvelles/affaire-duceppe-les-partis-reclament-une-enquete-delections-canada/</link> <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 15:06:11 +0000</pubDate> <dc:creator>Marc Garneau</dc:creator> <guid
isPermaLink="false">http://marcgarneau.liberal.ca/?p=2559</guid> <description><![CDATA[Le Bureau de régie interne, chargé de rédiger les règlements de la Chambre, de les interpréter et de les appliquer, a déjà entrepris une enquête. L'ancien chef bloquiste doit se rendre à Ottawa lundi pour présenter sa version des faits. La rencontre avec les membres de l'influent comité, qui sont en majeure partie des députés, se fera derrière des portes closes.
L'enquête d'Élections Canada s'ajouterait à cette première démarche. «C'est à Élections Canada de décider, mais c'est certainement une question légitime, à mon avis», a déclaré le député libéral Marc Garneau.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Publié le 07 février 2012 à 06h37 | Mis à jour à 06h37</p><p>Hugo de Grandpré et Joël-Denis Bellavance</p><p>La Presse</p><p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p><p><strong>(Ottawa) Le Parti conservateur, le Parti libéral et le NPD demandent à Élections Canada d&#8217;enquêter sur des pratiques de financement du Bloc québécois sous la direction de Gilles Duceppe.</strong></p><div><div>Le Journal de Montréal a rapporté hier que le fait d&#8217;avoir payé le directeur général de la formation à même le budget de la Chambre des communes, entre 2004 et 2011, pourrait avoir violé la Loi électorale du Canada.Cette loi prévoit en effet que seul l&#8217;agent principal d&#8217;un parti politique peut payer les dépenses du parti ou recevoir des contributions. Ces contributions peuvent être financières ou non. Par exemple, la valeur commerciale d&#8217;un service autre qu&#8217;un travail bénévole peut être considérée comme une contribution non financière. La loi électorale interdit également aux entités, comme des entreprises, organismes ou syndicats, de contribuer à la caisse d&#8217;une formation fédérale.</p><p>«Nous croyons qu&#8217;Élections Canada devrait faire enquête et nous nous attendons à ce que le Bloc retourne tout l&#8217;argent qui aurait été reçu de manière inappropriée», a déclaré Carl Vallée, porte-parole du premier ministre Stephen Harper.</p><p
align="center"> </p><p><strong>Règles sur les contributions</strong></p><p>Élections Canada n&#8217;a pas voulu confirmer ni infirmer si une enquête avait été déclenchée. «Nous ne faisons pas de commentaires sur les cas particuliers», a déclaré un porte-parole, John Enright.</p><p>«En général, a-t-il cependant précisé, le fait d&#8217;offrir gratuitement des biens ou des services à une entité politique revient à verser une contribution non financière à cette entité politique. Ces contributions sont assujetties à toutes les règles sur les contributions, y compris les plafonds des contributions.»</p><p>La contribution maximale qu&#8217;un individu peut faire à un parti politique est actuellement d&#8217;environ 1200 dollars par année. Le salaire annuel du directeur général du Bloc a pu dépasser les 100 000$, particulièrement vers la fin de son mandat.</p><p>Des experts interrogés par La Presse ont affirmé que le Bloc québécois semble avoir enfreint la Loi électorale. «Une entreprise, Imperial Oil par exemple, ne peut payer le salaire du directeur général d&#8217;un parti politique. Ce n&#8217;est pas permis par la loi. La Chambre des communes ne peut non plus le faire. La somme en cause dépasse aussi le maximum que l&#8217;on peut donner à un parti politique», a affirmé un de ces experts, qui a préféré garder l&#8217;anonymat.</p><p><strong>«Fonctions parlementaires»</strong></p><p>La Presse a révélé il y a deux semaines qu&#8217;entre 2004 et 2011, Gilles Duceppe a payé le salaire du directeur général du Bloc en puisant dans le budget de fonctionnement de son cabinet à Ottawa, accordé par la Chambre des communes.</p><p>Les autres partis fédéraux jugent que cette pratique viole les règles de la Chambre. Ces règles prévoient que les députés doivent utiliser l&#8217;argent du Parlement pour accomplir des fonctions parlementaires. Le NPD, le Parti libéral et le Parti conservateur disent qu&#8217;ils ont toujours payé leurs directeurs à même les fonds de leur parti.</p><p>Le Bloc et Gilles Duceppe affirment au contraire que les «fonctions parlementaires» telles que définies dans le règlement sont larges et incluent les activités partisanes. M. Duceppe maintient depuis le début de la controverse qu&#8217;il a agi en toute légalité.</p><p>Le Bureau de régie interne, chargé de rédiger les règlements de la Chambre, de les interpréter et de les appliquer, a déjà entrepris une enquête. L&#8217;ancien chef bloquiste doit se rendre à Ottawa lundi pour présenter sa version des faits. La rencontre avec les membres de l&#8217;influent comité, qui sont en majeure partie des députés, se fera derrière des portes closes.</p><p>L&#8217;enquête d&#8217;Élections Canada s&#8217;ajouterait à cette première démarche. «C&#8217;est à Élections Canada de décider, mais c&#8217;est certainement une question légitime, à mon avis», a déclaré le député libéral Marc Garneau.</p><p>«On va attendre de voir les conclusions de l&#8217;enquête d&#8217;Élections Canada. Mais si ces conclusions-là révèlent que les lois n&#8217;ont pas été respectées, on pense que le Bloc devrait rembourser», a renchéri la directrice nationale et agente officielle du NPD, Chantal Vallerand.</p></div></div> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Fonds publics: Gilles Duceppe dans l&#8217;embarras</title><link>http://www.marcgarneau.ca/marc-dans-les-nouvelles/fonds-publics-gilles-duceppe-dans-lembarras/</link> <pubDate>Sun, 22 Jan 2012 15:15:17 +0000</pubDate> <dc:creator>Marc Garneau</dc:creator> <guid
isPermaLink="false">http://marcgarneau.liberal.ca/?p=2561</guid> <description><![CDATA[Publié le 21 janvier 2012 à 05h00 &#124; Mis à jour le 21 janvier 2012 à 14h57 Joël-Denis Bellavance et Hugo De Grandpré La Presse &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212; [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Publié le 21 janvier 2012 à 05h00 | Mis à jour le 21 janvier 2012 à 14h57</p><p>Joël-Denis Bellavance et Hugo De Grandpré<br
/> La Presse</p><p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p><p>(Ottawa) L&#8217;ancien chef du Bloc québécois Gilles Duceppe a payé le salaire du directeur général de son parti, Gilbert Gardner, pendant sept ans à même le budget accordé par la Chambre des communes pour le fonctionnement de son cabinet à Ottawa, a appris <em>La Presse</em>.</p><div><p>Cette pratique violerait les règles de la Chambre des communes puisque les fonds qu&#8217;elle accorde aux élus doivent être utilisés pour financer les activités parlementaires et non pas des activités partisanes. Les autres formations politiques ont confirmé à <em>La Presse</em> que leur directeur général respectif est payé par des fonds du parti et non à même des sommes provenant de la Chambre des communes.</p><p>M. Gardner, qui travaillait au quartier général du Bloc à Montréal et s&#8217;occupait essentiellement de la gestion et de l&#8217;organisation du parti, a été embauché en 2004 par M. Duceppe. Il a empoché un salaire annuel qui dépassait les 100 000$ dans les dernières années de son mandat.</p><p>Ce dossier pourrait être jugé suffisamment grave par le comité de régie interne des Communes, qui est responsable d&#8217;établir les règles d&#8217;utilisation des fonds publics par les députés, pour qu&#8217;il déclenche une enquête.</p><p
align="center"> </p><p>Ça doit être seulement pour des travaux parlementaires et non pas pour les travaux du parti», a expliqué hier le député du NPD Joe Comartin, l&#8217;un des porte-parole du puissant comité. Il a précisé qu&#8217;il étudiera le dossier et sollicitera l&#8217;avis des avocats de la Chambre des communes pour déterminer la suite des choses.</p><p>Il est possible qu&#8217;on ait une cause contre le député &#8211; dans ce cas-ci M. Duceppe &#8211; et qu&#8217;on le force à rembourser cet argent», a dit M. Comartin.</p><p><strong>Payée pour écrire un livre? </strong></p><p><em>La Presse</em> a aussi appris que Marie-France Charbonneau, conjointe de l&#8217;ex-chef de cabinet de M. Duceppe, François Leblanc, était rémunérée par le bureau du leader bloquiste à titre de conseillère alors qu&#8217;elle poursuivait des études de maîtrise. Elle a en outre été rémunérée alors qu&#8217;elle écrivait un livre sur les 20 ans d&#8217;existence du Bloc québécois avec le professeur Guy Lachapelle, de l&#8217;Université Concordia. Cet ouvrage, intitulé Le Bloc québécois: <em>20 ans au nom du Québec</em>, a été publié en 2010 et apparaît toujours sur le site web du Bloc québécois.</p><p>Marie-France Charbonneau était officiellement conseillère de Gilles Duceppe, mais elle mettait rarement les pieds à la Chambre des communes. On ne savait pas ce qu&#8217;elle faisait à part poursuivre sa maîtrise et écrire ce livre», a-t-on affirmé au Bloc québécois. Mme Charbonneau touchait un salaire annuel de plus de 90 000$, selon nos informations.</p><p>Au lendemain de la défaite du Bloc québécois, le 2 mai, Gilbert Gardner, Marie-France Charbonneau et François Leblanc ont été remerciés officiellement par le cabinet de Gilles Duceppe. Ils ont donc eu droit à une indemnité de départ équivalant dans certains cas à six mois de salaire, comme le prévoient les règles de la Chambre des communes pour les employés de bureaux de députés qui perdent leur emploi à la suite d&#8217;élections fédérales.</p><p>Mais ces trois proches collaborateurs de Gilles Duceppe ont été rapidement embauchés par le Bloc à Montréal et ont touché essentiellement le même salaire malgré la déconfiture électorale, ce qui a provoqué un profond malaise chez les militants bloquistes. Leur rémunération a pris fin lorsque le nouveau chef, Daniel Paillé, élu le 11 décembre, les a congédiés quelques jours après son entrée en fonction.</p><p>Légal»</p><p>Joint par <em>La Presse</em> hier à son domicile, Gilles Duceppe a confirmé que M. Gardner était payé par son cabinet à Ottawa. Il a affirmé que le Bloc n&#8217;avait rien à se reprocher et a soutenu que son parti avait toujours pris soin d&#8217;agir selon les règles. Il a ajouté que ses proches collaborateurs avaient sollicité l&#8217;avis des experts de la Chambre pour s&#8217;en assurer.</p><p>Il n&#8217;y a jamais eu de cachette avec l&#8217;organigramme et on a toujours fait les choses très légalement», a déclaré M. Duceppe, qui a aussi affirmé que les autres partis agissaient de la même manière. «Il y a plein de ministres qui avaient des organisateurs politiques sur le terrain», a-t-il souligné.</p><p>Joint également hier, l&#8217;ancien chef de cabinet François Leblanc s&#8217;est porté à la défense de sa conjointe. Il a précisé qu&#8217;elle était en poste au bureau de Montréal et non d&#8217;Ottawa, et il a dressé la liste de ses réalisations au sein du parti depuis le début des années 90. «Ceux qui disent qu&#8217;elle se poignait le beigne, c&#8217;est des trous de cul et tu peux me citer», a-t-il tranché, visiblement irrité.</p><p>Quant au salaire versé à M. Gardner à même le budget du cabinet du chef, M. Leblanc a précisé que cette pratique existe au Bloc depuis sa création, il y a 20 ans. «C&#8217;est tout à fait légal. [...] Je ne dis pas que c&#8217;est comme cela dans tous les partis. Mais dans tous les partis, les budgets sont accordés au cabinet du chef et le cabinet du chef a un coup d&#8217;oeil discrétionnaire là-dessus.»</p><p><strong>Scandale des commandites </strong></p><p><strong>Interrogé à ce sujet, hier, le député libéral Marc Garneau s&#8217;est montré cinglant à l&#8217;endroit de Gilles Duceppe. «On sait très bien qu&#8217;il faut faire la différence entre l&#8217;aile politique d&#8217;un parti et l&#8217;aile parlementaire. M. Duceppe s&#8217;est dit plus pur que pur en nous attaquant sur les commandites. Cela me choque de voir un tel manque de jugement», a dit M. Garneau.</strong></p><p>En effet, Gilles Duceppe payait le numéro un de l&#8217;organisation de son parti à même les fonds publics alors que le Bloc québécois vilipendait les libéraux de Jean Chrétien et de Paul Martin pour leur rôle dans le scandale des commandites.  </p><p>Dans son rapport final sur ce scandale, le juge John Gomery a conclu que l&#8217;aile québécoise du Parti libéral avait empoché de l&#8217;argent d&#8217;agences de publicité qui avaient décroché des contrats du programme de commandites sans faire le travail. Le Parti libéral a été contraint de rembourser aux contribuables 1,1 million de dollars perçus illégalement à la suite de ce scandale.</p><p>Le ministre d&#8217;État à la Petite Entreprise et au Tourisme, Maxime Bernier, a appuyé les propos de son collègue. «Le Bloc, quand venait le temps de la gestion de l&#8217;argent des contribuables, se disait plus blanc que blanc. Aujourd&#8217;hui, on voit la vraie nature du Bloc québécois. Il n&#8217;hésitait pas à prendre de l&#8217;argent de la Chambre des communes pour faire de la politique partisane. C&#8217;est odieux», a conclu M. Bernier.</p></div> ]]></content:encoded> </item> <item><title>L&#8217;idée de rompre le lien avec la monarchie divise le caucus libéral</title><link>http://www.marcgarneau.ca/marc-dans-les-nouvelles/lidee-de-rompre-le-lien-avec-la-monarchie-divise-le-caucus-liberal/</link> <pubDate>Thu, 12 Jan 2012 07:48:29 +0000</pubDate> <dc:creator>Marc Garneau</dc:creator> <guid
isPermaLink="false">http://marcgarneau.liberal.ca/?p=2552</guid> <description><![CDATA[Interrogé à l'occasion du caucus du parti, mercredi, le député de Westmount-Ville-Marie, Marc Garneau, s'est réjoui à l'idée de participer à des discussions sur le sujet. M. Garneau dit croire que le chef d'État du Canada devrait être un Canadien.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Les députés du Parti libéral du Canada sont divisés au sujet de l&#8217;idée de couper les ponts avec la monarchie britannique. Cette proposition, issue de l&#8217;aile jeunesse du parti, sera débattue lors du congrès du parti, qui aura lieu en fin de semaine à Ottawa.</p><p>Interrogé à l&#8217;occasion du caucus du parti, mercredi, le député de Westmount-Ville-Marie, Marc Garneau, s&#8217;est réjoui à l&#8217;idée de participer à des discussions sur le sujet. M. Garneau dit croire que le chef d&#8217;État du Canada devrait être un Canadien.</p><p>Son collègue Dominic LeBlanc, fils de l&#8217;ex-gouverneur général Roméo LeBlanc, n&#8217;est pas de cet avis. Il soutient que discuter de l&#8217;avenir de la monarchie est « une perte de temps » en ce moment, et que les libéraux devraient s&#8217;attaquer à des sujets plus importants.</p><p>Le député d&#8217;Ottawa-Sud, David McGuinty, a pour sa part refusé de se mouiller. Il s&#8217;est contenté de dire qu&#8217;il est souhaitable qu&#8217;un parti discute d&#8217;une multitude d&#8217;enjeux. Le frère du premier ministre ontarien Dalton McGuinty dit ne pas craindre que le sujet divise les troupes libérales.</p><p>La résolution sur l&#8217;abolition de la monarchie est l&#8217;une des 30 idées qui seront débattues lors du congrès. D&#8217;autres portent sur la légalisation de la marijuana, la mise sur pied d&#8217;un réseau national de garderies, la réinstauration du programme des Bourses d&#8217;excellence du millénaire et la construction d&#8217;un train à grande vitesse dans le corridor Québec-Windsor.</p><div>Le texte de la résolution sur l&#8217;abolition du lien monarchiqueATTENDU QUE le Canada est un pays multiculturel, édifié par des gens d&#8217;origines très diverses, où actuellement aucun citoyen ne peut aspirer à être le chef d&#8217;État de son propre pays;ATTENDU QUE les Canadiens croient que la position sociale est quelque chose que l&#8217;on acquiert et non pas un privilège donné à la naissance;</p><p>ATTENDU QUE notre chef d&#8217;État devrait être un vrai représentant de la population canadienne;</p><p>ATTENDU QUE le Canada s&#8217;enorgueillit d&#8217;être un pays démocratique, doté d&#8217;institutions démocratiques;</p><p>ATTENDU QUE des lois étrangères interdisent aux personnes qui ne sont pas de religion anglicane de prétendre occuper les fonctions de chef d&#8217;État du Canada;</p><p>ATTENDU QUE la désignation du chef d&#8217;État du Canada devrait être conforme aux lois canadiennes garantissant l&#8217;égalité, indépendamment de toute discrimination fondée sur le sexe ou la religion, comme le stipule la Charte canadienne des droits et libertés;</p><p>ATTENDU QUE les Canadiens contribuent financièrement plus que les Britanniques à l&#8217;entretien de la Monarchie (NDRL : selon un article du magazine MacLean&#8217;s);</p><p>ATTENDU QU&#8217;une personne qui n&#8217;a pas été élue peut outrepasser la volonté du Parlement et a les moyens de le faire;</p><p>IL EST RÉSOLU QUE le Parti libéral du Canada exhorte le Parlement du Canada à former un comité multipartite ayant pour mission d&#8217;étudier les moyens qui permettraient à la population d&#8217;élire un chef d&#8217;État canadien et de rompre tout lien officiel avec la Couronne britannique.</p></div><p><strong>Vers une inclusion dans le programme du parti</strong></p><p>Si la résolution devait être adoptée au congrès, elle serait soumise au chef intérimaire Bob Rae et au caucus libéral en vue d&#8217;une éventuelle inclusion dans le programme du parti. Les jeunes libéraux disposent d&#8217;un tiers des votes au congrès du parti.</p><p>Le <a
href="http://www.radio-canada.ca/sujet/congres-liberal/2012/01/10/001--.shtml" target="_blank">congrès biennal </a>du Parti libéral du Canada aura lieu huit mois après que la formation eut subi la pire défaite de son histoire. La formation politique n&#8217;a fait élire que 34 députés et a été reléguée au statut de troisième parti, derrière le Nouveau Parti démocratique.</p><p>La résolution sur l&#8217;abolition de la monarchie tranche avec l&#8217;approche adoptée par le gouvernement conservateur de Stephen Harper.</p><p>Depuis que le premier ministre a décroché une majorité parlementaire le 2 mai dernier, la marine et l&#8217;aviation ont retrouvé l&#8217;appellation « royale » qu&#8217;elles avaient délaissée en 1968.</p><p>Deux tableaux du peintre québécois Alfred Pellan placés depuis des décennies au-dessus du comptoir de la réception du ministère des Affaires étrangères à Ottawa ont aussi été retirés au profit d&#8217;un portrait de la reine Élisabeth II.</p><p><strong>Un lien monarchique qui divise le pays</strong></p><p>Les Canadiens entretiennent une relation ambiguë avec la monarchie britannique si l&#8217;on en croit de récents sondages.</p><p>En juin 2010, alors que la reine s&#8217;apprêtait à entreprendre une visite au Canada, <a
href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2010/06/28/001-reine_relique.shtml" target="_blank">un sondage Harris-Decima </a>avait révélé que 48 % des Canadiens étaient d&#8217;avis que la monarchie « constitue une relique de notre passé colonial qui n&#8217;a plus sa place au Canada aujourd&#8217;hui ».</p><p>Selon le même coup de sonde, pas moins de 44 % des Canadiens - et 58 % des Québécois - approuveraient par ailleurs la tenue d&#8217;un référendum portant sur le maintien de la monarchie.</p><p>La visite au Canada du prince William et de son épouse Kate Middleton a cependant été suivie avec beaucoup d&#8217;enthousiasme par le public canadien cet été.</p><p>En août 2011, un <a
href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2011/08/30/002-armee-royale-sondage.shtml" target="_blank">autre sondage Harris-Decima </a>révélait cependant que 56 % Canadiens approuvent la décision du gouvernement Harper de redonner l&#8217;appellation royale à la Marine et la Force aérienne contre 31 % qui s&#8217;y opposent.</p><p>Le Québec est la seule province où une majorité de citoyens sont contre la décision : 46 % des répondants désapprouvent l&#8217;initiative du gouvernement, contre 41 % qui l&#8217;appuient.</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Joyeuses Fêtes</title><link>http://www.marcgarneau.ca/blog/joyeuses-fetes/</link> <pubDate>Sat, 24 Dec 2011 01:56:54 +0000</pubDate> <dc:creator>Marc Garneau</dc:creator> <guid
isPermaLink="false">http://marcgarneau.liberal.ca/?p=2542</guid> <description><![CDATA[A l’occasion de la période des Fêtes, je tiens à offrir mes meilleurs vœux à mes concitoyens de Westmount--Ville-Marie et à travers le pays. Je vous souhaite santé, bonheur et succès en 2012.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>A l’occasion de la période des Fêtes, je tiens à offrir mes meilleurs vœux à mes concitoyens de Westmount&#8211;Ville-Marie et à travers le pays. Je vous souhaite santé, bonheur et succès en 2012.</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>La démocratie à la Harper: Le gouvernement dirige le pays comme si c&#8217;était son fief</title><link>http://www.marcgarneau.ca/marc-dans-les-nouvelles/la-democratie-a-la-harper-le-gouvernement-dirige-le-pays-comme-si-cetait-son-fief/</link> <pubDate>Sat, 17 Dec 2011 23:39:11 +0000</pubDate> <dc:creator>Marc Garneau</dc:creator> <guid
isPermaLink="false">http://marcgarneau.liberal.ca/?p=2391</guid> <description><![CDATA[Les libéraux se sont amusés à comparer ces statistiques avec la performance du dernier gouvernement libéral majoritaire, de 2000 à 2004. Avec un total de 419 jours de séance, les motions d'attribution de temps avaient été utilisées... une fois de plus (à dix reprises). Elles avaient affecté huit des 153 projets de loi discutés pendant la législature. De plus, les conservateurs ont perdu patience bien plus vite: en moyenne, il s'était écoulé trois heures cinquante-trois minutes de débat avant qu'il ne soit limité, contre huit heures vingt-deux minutes sous les libéraux de Jean Chrétien. À deux reprises, disent les libéraux, le gouvernement conservateur a signifié son intention de limiter les palabres après une heure vingt minutes de débat.
«L'utilisation à répétition de la motion d'attribution de temps est un abus des règles qui affecte directement le caractère démocratique des travaux de la Chambre des communes», a déclaré le député libéral Marc Garneau lors d'une conférence de presse bilan cette semaine.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Héléne Buzzetti</p><p>17 décembre 2011</p><p>Le Devoir</p><p>&nbsp;</p><p>Ottawa — C&#8217;étaient en apparence des anecdotes dont les médias se sont repus par sensationnalisme. Un «fuck» diffusé par un député sur Twitter. Un «piece of shit» vociféré par un autre à la Chambre des communes. Au-delà de la vulgarité, c&#8217;est toute l&#8217;exaspération d&#8217;une opposition incapable de se faire entendre du gouvernement qui s&#8217;est exprimée dans ces cris du cœur peu diplomatiques.</p><p>Pat Martin a fait parler de lui en novembre quand il a écrit sur Twitter que c&#8217;était une «fucking» honte que le gouvernement limite encore une fois le débat sur le budget. Il a ensuite écrit à un lecteur outré d&#8217;aller se faire voir («fuck you»). Le scénario s&#8217;est répété mercredi à la Chambre des communes quand le libéral Justin Trudeau s&#8217;est porté à la défense de la député néodémocrate Megan Leslie en criant «piece of shit» au ministre de l&#8217;Environnement, Peter Kent, qui venait de laisser entendre que la députée avait choisi de ne pas assister à la conférence internationale de Durban, alors que c&#8217;est lui qui avait refusé d&#8217;inclure des représentants de l&#8217;opposition dans la délégation canadienne.</p><p>«Dans cette Chambre, je dois parfois me mordre la langue si fort qu&#8217;elle saigne», a expliqué Mme Leslie en point de presse mercredi. «Parfois, les conservateurs et leurs petits jeux ont raison de nos nerfs et on réagit. Je crois que c&#8217;était [le cri de Justin Trudeau] une réaction honnête. Il s&#8217;en excusé. J&#8217;aimerais seulement que les conservateurs discutent des enjeux et cessent de crier des noms et de jouer à leurs sales petits jeux. C&#8217;est honteux.»</p><p>Cette frustration a marqué cette première session parlementaire complète du gouvernement de Stephen Harper nouvellement majoritaire. L&#8217;opposition a axé ses critiques envers les conservateurs autour de quatre thèmes: leur aversion pour le débat, leur rejet de l&#8217;apport d&#8217;autrui, leur surdité aux critiques et leur refus de répondre.</p><p><strong>Silence!</strong></p><p>Cette aversion pour le débat s&#8217;est manifestée par un recours régulier aux motions dites d&#8217;attribution de temps par lesquelles le gouvernement met un terme aux débats pour accélérer l&#8217;adoption d&#8217;un projet de loi. Au cours des 69 jours de séance parlementaire ayant eu lieu depuis l&#8217;élection du 2 mai, les conservateurs ont eu recours à neuf reprises à cette motion affectant cinq des 21 projets de loi débattus par les élus.</p><p><strong>Les libéraux se sont amusés à comparer ces statistiques avec la performance du dernier gouvernement libéral majoritaire, de 2000 à 2004. Avec un total de 419 jours de séance, les motions d&#8217;attribution de temps avaient été utilisées&#8230; une fois de plus (à dix reprises). Elles avaient affecté huit des 153 projets de loi discutés pendant la législature. De plus, les conservateurs ont perdu patience bien plus vite: en moyenne, il s&#8217;était écoulé trois heures cinquante-trois minutes de débat avant qu&#8217;il ne soit limité, contre huit heures vingt-deux minutes sous les libéraux de Jean Chrétien. À deux reprises, disent les libéraux, le gouvernement conservateur a signifié son intention de limiter les palabres après une heure vingt minutes de débat.</strong></p><p><strong>«L&#8217;utilisation à répétition de la motion d&#8217;attribution de temps est un abus des règles qui affecte directement le caractère démocratique des travaux de la Chambre des communes», a déclaré le député libéral Marc Garneau lors d&#8217;une conférence de presse bilan cette semaine.</strong></p><p>Le gouvernement tente aussi de tenir plus d&#8217;activités parlementaires derrière des portes closes. Cette semaine, le conservateur Mike Wallace a déposé une motion pour que désormais tous les travaux du Comité permanent des opérations gouvernementales se déroulent à huis clos, exception faite des témoignages. En point de presse bilan jeudi, le leader du gouvernement à la Chambre, Peter Van Loan, a soutenu que cette pratique n&#8217;avait «vraiment rien de neuf. C&#8217;est une pratique normale en comité».</p><p><strong>Sus aux débats</strong></p><p>M. Van Loan a profité de son point de presse pour rejeter les accusations d&#8217;agir en rouleau compresseur. Selon lui, l&#8217;économie chancelante ne peut souffrir des débats politiques interminables. «Il n&#8217;y a aucun doute que partout dans le monde, l&#8217;impasse et l&#8217;indécision politiques ont mené à l&#8217;incertitude économique et continuent de menacer l&#8217;économie mondiale. Nous le voyons en Europe, nous le voyons aux États-Unis où le Congrès et le président sont incapables de prendre des décisions importantes pour faire face aux défis qui se posent à eux. Ce n&#8217;est pas ce que les Canadiens veulent. Les Canadiens s&#8217;attendent à ce que nous prenions des décisions, que nous posions des gestes, et c&#8217;est ce que ce gouvernement a fait à la Chambre des communes et sur la scène internationale.»</p><p>Les projets de mise en oeuvre du budget ou celui abolissant la Commission canadienne du blé (lire texte en page B 2), soumis à la limite de débat, ont un impact économique, mais le ministre n&#8217;a pas expliqué où se trouvait ce lien dans le cas des projets de loi sur l&#8217;augmentation du nombre de députés fédéraux (C-20), l&#8217;abolition du registre des armes à feu (C-19) et le resserrement de la justice criminelle (C-10). «Ce que nous avons vu de l&#8217;opposition dans les cas où l&#8217;attribution de temps n&#8217;a pas été imposée, c&#8217;est que, par exemple sur le projet de loi sur les droits d&#8217;auteur, il y a eu 75 discours.» Il y a 308 députés à la Chambre des communes. Le ministre des Anciens combattants, Steven Blaney, soutient que le gouvernement a trouvé «un équilibre entre la libre expression et la nécessité d&#8217;obtenir des résultats».<br
/> <strong><br
/> Travailler en vase clos</strong></p><p>Quant au rejet conservateur de l&#8217;apport d&#8217;autrui reproché par l&#8217;opposition, il s&#8217;est le mieux manifesté lors des débats sur le projet de loi C-10 de réforme de la justice. Le député libéral de Montréal, Irwin Cotler, a proposé en comité des amendements non hostiles à une partie du projet de loi, celle offrant aux victimes d&#8217;actes terroristes des recours judiciaires pour obtenir dédommagement. M. Cotler, éminent juriste international, avait décelé une faille qui permettrait à certains commanditaires d&#8217;actes terroristes de ne pas avoir à payer. M. Cotler s&#8217;est époumoné pendant la séance pour obtenir l&#8217;attention des conservateurs et leur faire accepter les amendements. En vain. Les six députés du gouvernement les ont défaits les uns après les autres.</p><p>Quelques jours plus tard, le gouvernement a réalisé que faille il y avait effectivement! Il a alors rédigé de nouveaux amendements presque identiques, mais ayant raté l&#8217;échéance, il devra les faire adopter au Sénat, où C-10 est rendu. Celui-ci devra ensuite revenir à la Chambre des communes pour que les députés avalisent les modifications, repoussant bien après Noël l&#8217;adoption finale de ce projet de loi si cher aux conservateurs.</p><p>Jeudi, Peter Van Loan a justifié cet épisode en soutenant que «les amendements de M. Cotler étaient imparfaits». Ce qu&#8217;il n&#8217;a pas dit, toutefois, c&#8217;est que cet épisode a eu lieu en comité en présence des hauts fonctionnaires du ministère disponibles justement pour aider les élus à rédiger en termes légaux leurs intentions. Les conservateurs auraient pu sur-le-champ se tourner vers eux pour obtenir le libellé parfait.</p><p><strong>Tout va très bien, madame la marquise</strong></p><p>L&#8217;opposition déplore également la sourde oreille que le gouvernement fait aux critiques. Ottawa n&#8217;a pas été touché par les doléances du ministre québécois de la Justice, Jean-Marc Fournier, contre C-10, ni par celles du ministre de la Sécurité publique, Robert Dutil, contre la destruction des données contenues dans le registre des armes à feu. Il n&#8217;a pas non plus ralenti le train du démantèlement de la Commission canadienne du blé, même si un tribunal a tranché que le gouvernement n&#8217;avait pas respecté la loi en cours de route. (Voir autre texte en page .) L&#8217;opposition se plaint enfin des réponses creuses et répétitives que lui sert le gouvernement lors de la période de questions.</p><p>«Le gouvernement doit prendre note qu&#8217;il a une majorité, qu&#8217;il peut faire adopter ce qu&#8217;il veut. Il n&#8217;a pas besoin de succomber à la tentation de faire la guérilla comme il l&#8217;a fait pendant cinq ans», a rappelé Marc Garneau.</p><p>«Les plombs pètent parce qu&#8217;ils sont en train de tout bulldozer», a lancé de son côté le bloquiste André Bellavance pour expliquer les mots disgracieux entendus cet automne. «On impose le bâillon sur la grande majorité des projets de loi. Il n&#8217;y a plus rien dont on peut discuter en comité. On apprend même que la plupart des motions des partis d&#8217;opposition, en fait la totalité, vont être présentées à huis clos. [...] On n&#8217;a pas élu 308 députés conservateurs qui peuvent faire tout ce qu&#8217;ils veulent.»</p><p>Au total, le gouvernement a déposé 29 projets de loi à la Chambre des communes et six au Sénat depuis l&#8217;élection. En plus des cinq complétés avant l&#8217;été, sept ont obtenu la sanction royale au cours de l&#8217;automne: un statutaire (S-3), deux de mise en oeuvre du budget (C-13 et C-29), un sur les juges militaires (C-16), un autre concernant les autochtones (C-22), l&#8217;abolition de la Commission canadienne du blé (C-18) et l&#8217;ajout de 30 nouveaux députés (C-20).</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>L&#8217;opposition dénonce les comités à huis clos</title><link>http://www.marcgarneau.ca/marc-dans-les-nouvelles/lopposition-denonce-les-comites-a-huis-clos/</link> <pubDate>Thu, 15 Dec 2011 18:29:24 +0000</pubDate> <dc:creator>Marc Garneau</dc:creator> <guid
isPermaLink="false">http://marcgarneau.liberal.ca/?p=2386</guid> <description><![CDATA[Quant à savoir si d'autres comités ont été touchés, le député libéral Marc Garneau a eu cette réplique: «c'est possible, mais on peut pas en parler parce que c'était à huis-clos».
Il indiquait ainsi ironiquement que si la décision d'aller à huis clos en tout temps avait justement été prise lors d'un huis clos, il ne pouvait en discuter.
Selon lui, tenir ces réunions en public est «l'essence de la démocratie».
]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><em>mercredi 14 décembre 2011 à 18H13 </em></p><p><em>branchez-Vous.com</em></p><div><p>OTTAWA &#8211; Après le bâillon, le bandeau: l&#8217;opposition dénonce les tentatives du gouvernement de tenir les réunions des comités parlementaires derrière des portes closes, loin des yeux des Canadiens et des journalistes.</p></div><p>Le Nouveau Parti démocratique (NPD) et le Parti libéral ont décrié en choeur un manque de transparence de la part du gouvernement Harper, qui abuse de sa majorité et qui veut tout contrôler au parlement d&#8217;une main de fer.</p><p>Alors que la règle était de tenir la grande majorité des réunions des comités du Parlement en public, les conservateurs tentent plutôt d&#8217;en faire une exception, ajoute l&#8217;opposition.</p><p>Mardi, un député conservateur siégeant au comité chargé des opérations gouvernementales a déposé une motion pour que tous les travaux futurs se déroulent à huis clos.</p><p>Le public pourrait seulement voir les témoins qui apportent leur expertise aux parlementaires. Mais il ne pourra savoir pourquoi ces témoins ont été choisis, pourquoi d&#8217;autres ont été exclus, mais surtout pourquoi le comité a choisi d&#8217;effectuer certaines études et pas d&#8217;autres. Car le huis clos empêche aussi les députés de discuter de ce qui s&#8217;y est passé, a expliqué le député néo-démocrate Alexandre Boulerice.</p><p>Normalement, le public pouvait être exclu après une demande spécifique quand les députés discutaient d&#8217;ébauches de rapports, par exemple. Mais cette pratique n&#8217;était pas systématique.</p><p>La manoeuvre a aussi été répétée au comité des langues officielles, un comité qui ne cache pourtant pas de secrets d&#8217;État, a fait remarquer le député néo-démocrate Yvon Godin, qui y siège.</p><p>«Les gens ont le droit de savoir», a-t-il insisté.</p><p><strong>Quant à savoir si d&#8217;autres comités ont été touchés, le député libéral Marc Garneau a eu cette réplique: «c&#8217;est possible, mais on peut pas en parler parce que c&#8217;était à huis-clos».</strong></p><p><strong>Il indiquait ainsi ironiquement que si la décision d&#8217;aller à huis clos en tout temps avait justement été prise lors d&#8217;un huis clos, il ne pouvait en discuter.</strong></p><p><strong>Selon lui, tenir ces réunions en public est «l&#8217;essence de la démocratie».</strong></p><p>M. Godin non plus ne pouvait parler du reste du déroulement de la réunion du comité des langues officielles de mardi, car les conservateurs y ont voté pour que les discussions de la journée se déroulent loin des yeux du public — un casse-tête aussi pour les journalistes qui tentent de déterminer ce qui s&#8217;y est passé.</p><p>Il a toutefois mentionné que lui-même avait présenté une motion pour qu&#8217;il n&#8217;y ait pas de huis clos sans l&#8217;accord d&#8217;au moins un député de l&#8217;opposition.</p><p>«J&#8217;avais peur que le gouvernement arrive avec une motion de huis clos en tout temps», a-t-il affirmé, en appuyant sur chaque mot prononcé, effectuant une longue pause après sa phrase.</p><p>Alexandre Boulerice croit que les Canadiens devraient s&#8217;inquiéter, «parce que c&#8217;est une brique de plus dans ce grand mur d&#8217;opacité que les conservateurs sont en train de monter».</p><p>Le leader du gouvernement, Peter Van Loan, a nié toutes ces allégations en Chambre mercredi.</p><p>«Notre gouvernement se comporte toujours de façon transparente et responsable», a-t-il brièvement déclaré avant de changer de sujet, s&#8217;attirant du coup des rires moqueurs de l&#8217;opposition.</p><p>Le comité des langues officielles de jeudi ne sera d&#8217;ailleurs pas ouvert au public ni aux journalistes, a souligné M. Godin.</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Vont-ils présenter des excuses à M. Irwin Cotler?</title><link>http://www.marcgarneau.ca/questions-posees-a-la-chambre-des-communes/vont-ils-presenter-des-excuses-a-m-irwin-cotler/</link> <pubDate>Thu, 15 Dec 2011 04:10:22 +0000</pubDate> <dc:creator>Marc Garneau</dc:creator> <guid
isPermaLink="false">http://marcgarneau.liberal.ca/?p=2517</guid> <description><![CDATA[41:1 Hansard &#8211; 67 (2011/12/14)  Mr. Marc Garneau (Westmount—Ville-Marie, Lib.):      Madam Speaker, the Canada Elections Act explicitly states that one cannot falsely publish a notice that [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>41:1 Hansard &#8211; 67 (2011/12/14) </strong></p><div><div><strong>Mr. Marc Garneau (Westmount—Ville-Marie, Lib.): </strong></div></div><div>    Madam Speaker, the Canada Elections Act explicitly states that one cannot falsely publish a notice that a candidate in a constituency has retired or withdrawn. Given the fact that the Canada Elections Act says this and given your ruling yesterday about the reprehensible behaviour against the member for Mount Royal, does the Prime Minister believe the Canada Elections Act needs to be clarified and will he issue an apology to the member for Mount Royal?</div><div></div><div><div><strong>Hon. Peter Van Loan (Leader of the Government in the House of Commons, CPC): </strong></div></div><div>    Mr. Speaker, you have ruled on this issue very clearly. It is certainly the practice of our government to respect all rulings of all Speakers of the House. That has been our practice in the past. It will continue to be our practice in the future.</div><div></div><div>    Clearly the member for Mount Royal continues to take his seat in the House and we, as a government, acknowledge that.</div><div></div><div><div><strong>Mr. Marc Garneau (Westmount—Ville-Marie, Lib.): </strong></div></div><div>    Mr. Speaker, I guess we are not going to get that apology.</div><div></div><div>    The intimidation tactics continue. A notice of motion was introduced before a committee to the effect that the work of committees should be done in secret, that is to say, behind closed doors so that the public and the media cannot see what is happening. When will this abuse of democracy stop? When will this Prime Minister, who has done so much preaching about openness and transparency, start to respect those principles?</div><div></div><div><div><strong>Hon. Peter Van Loan (Leader of the Government in the House of Commons, CPC): </strong></div></div><div>    Mr. Speaker, our government is always performing in an open and accountable fashion. We did this in the last election when we made clear commitments to Canadians about what we would deliver on. We would deliver for the economy, for jobs and for economic growth. We would deliver on tackling crime. That is exactly what we have been doing in the House every day when we have been here working hard.</div><div></div><div>    I know the leader of the other party decided the session ended yesterday and he has checked out, but we happen to believe we have work to do here and that is what we are doing today.</div> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Proposition libérale pour la redistribution de sièges: les provinces auraient le même poids que dans le plan conservateur, mais les contribuables sauverait des centaines de millions</title><link>http://www.marcgarneau.ca/discours/proposition-liberale-pour-la-redistribution-de-sieges-les-provinces-auraient-le-meme-poids-que-dans-le-plan-conservateur-mais-les-contribuables-sauverait-des-centaines-de-millions/</link> <pubDate>Wed, 14 Dec 2011 03:16:37 +0000</pubDate> <dc:creator>Marc Garneau</dc:creator> <guid
isPermaLink="false">http://marcgarneau.liberal.ca/?p=2506</guid> <description><![CDATA[41:1 Hansard &#8211; 66 (2011/12/13)  &#160; M. Marc Garneau (Westmount—Ville-Marie, Lib.):     Monsieur le Président, j&#8217;aurai l&#8217;honneur aujourd&#8217;hui de partager mon temps avec mon collègue de Papineau. [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>41:1 Hansard &#8211; 66 (2011/12/13) </strong></p><p>&nbsp;</p><div><div><strong>M. Marc Garneau (Westmount—Ville-Marie, Lib.):</strong></div></div><div>    Monsieur le Président, j&#8217;aurai l&#8217;honneur aujourd&#8217;hui de partager mon temps avec mon collègue de Papineau.</div><div></div><div>    C&#8217;est un vrai plaisir de pouvoir parler de ce projet de loi C-20 qui vise avant tout à s&#8217;assurer que le vote de chaque citoyen de ce pays a la même valeur. On sait bien que la population change. Elle diminue dans certains endroits, elle augmente dans d&#8217;autres, mais généralement elle augmente dans le pays. Il est donc nécessaire, chaque fois que nous faisons un recensement — soit tous les dix ans — de procéder à une redistribution et de nous assurer d&#8217;une proportion équitable de députés pour chaque province.</div><div></div><div>    Ce gouvernement majoritaire avait le choix de démontrer du leadership dans ce dossier ou bien de prendre la route qu&#8217;il a prise. Malheureusement, cela va nous coûter cher et cela va remettre à plus tard un travail qui devrait être entrepris dès maintenant.</div><div></div><div>    Le gouvernement a adopté une approche paresseuse et coûteuse: il ajoute 30 sièges à la Chambre à un moment où les Canadiens disent qu&#8217;ils n&#8217;ont pas besoin de plus de politiciens, à un moment où on leur demande d&#8217;accepter des compressions dans les services gouvernementaux. Le gouvernement conservateur majoritaire n&#8217;a pas manifesté le leadership nécessaire pour offrir aux Canadiens l&#8217;option la plus raisonnable.</div><div></div><div>    Je suis sûr que les députés le savent, mais la proportion de sièges par province et territoire dans le plan conservateur et le plan libéral sont pratiquement identiques. Selon le plan conservateur, avec 338 sièges, 10,06 p. 100 des sièges à la Chambre des communes seraient alloués à l&#8217;Alberta. Selon le plan libéral, avec 308 sièges, 10,06 p. 100 des sièges à la Chambre des communes seraient alloués à l&#8217;Alberta. Il n&#8217;y a que quelques petites différences décimales dans certains des chiffres, mais les deux plans sont pratiquement identiques.</div><div></div><div>    En fait, le plan libéral aboutit presque exactement à la même proportion par province et territoire. Après tout, le plus important, c&#8217;est le poids accordé à chaque entité. Nous arrivons à des chiffres presque identiques. Pourtant, le plan libéral ferait économiser énormément aux contribuables, soit environ 100 millions de dollars entre 2015 et 2020. C&#8217;est une chose que les Canadiens souhaiteraient vivement que nous fassions.</div><div></div><div>    La semaine dernière, un sondage mené auprès de 1 000 Canadiens un peu partout au pays présentait trois choix différents: maintenir le statu quo, c-.à-d. se passer du projet de loi C-20; adopter le plan conservateur, qui ajouterait 30 sièges; ou opter pour le plan libéral, qui maintiendrait le nombre de sièges à 308, tout en les redistribuant quelque peu. Les résultats sont maintenant connus. Le statu quo a été appuyé par 22 p. 100 des Canadiens, le plan conservateur par 21 p. 100 et le plan libéral, par 57 p. 100. Cela montre clairement que les Canadiens veulent une solution qui ne se traduirait pas par une hausse des coûts et une augmentation du nombre de députés à la Chambre des communes.</div><div></div><div>    Parlons maintenant de quelques points spécifiques. D&#8217;abord, j&#8217;aimerais parler du risque de dévaluer les députés par une augmentation de leur nombre. Je pense que c&#8217;est un point important. On se considère tous comme des représentants de nos circonscriptions, mais avons-nous une valeur? Le professeur Louis Massicotte, de l&#8217;Université Laval, a fait observer au comité que la multiplication indue du nombre de députés pourrait abaisser le prestige de la fonction: « [...] les comparaisons à l&#8217;échelle internationale indiquent que, plus il y a de députés, plus ça dévalorise la fonction parlementaire ».</div><div></div><div>    Cela finit par faire diminuer les ressources mises à la disposition des parlementaires pour faire leur travail. D&#8217;ailleurs, c&#8217;est ce qui pourrait bien se produire ici. Le gouvernement conservateur a laissé entendre qu&#8217;il pourrait réduire les ressources des députés afin de financer l&#8217;accroissement de leur nombre.</div><div></div><div>    De même, une étude récente effectuée par le professeur Paul Thomas et par d&#8217;autres chercheurs comparait la population par district électoral et la qualité de la représentation au Canada et au Royaume-Uni. Sa conclusion: les gens ne sont pas plus satisfaits lorsqu&#8217;ils ont plus de représentants élus.</div><div></div><div>    Puis vient la question de savoir pourquoi le gouvernement augmenterait le nombre de députés alors qu&#8217;il méprise le Parlement, quelque chose dont on a beaucoup parlé récemment.    Nelson Wiseman, professeur à l&#8217;Université de Toronto, a dit au comité qu&#8217;il est contradictoire que le gouvernement augmente le nombre de sièges alors qu&#8217;il manifeste si peu de respect envers le Parlement. Il a dit:</div><div></div><div><table
width="100%" cellspacing="0" cellpadding="0"><tbody><tr
valign="top"><td>Ce qu&#8217;il y a de paradoxal actuellement, c&#8217;est qu&#8217;on augmente la taille de la Chambre des communes tout en ayant recours davantage à l&#8217;attribution de périodes de temps, ce qui fait que moins de députés ont l&#8217;occasion de prendre la parole en Chambre. Cela me semble contradictoire.</td></tr></tbody></table></div><p>C&#8217;est effectivement contradictoire. Pourquoi le gouvernement veut-il augmenter le nombre de députés alors que, plus que tout autre gouvernement, il a recours à l&#8217;attribution de temps, il limite la durée des débats, il évite de répondre aux questions et il intimide la Chambre pour faire adopter à tout prix ses projets de loi?</p><div>    Pourquoi y aurait-il davantage de députés, alors que le gouvernement considère le Parlement comme une passoire? Notre proposition libérale est constitutionnelle.</div><div></div><div>    Le 2 novembre, au début du débat, le ministre d&#8217;État à la Réforme démocratique a dit que le plan des libéraux était inconstitutionnel. Il sait maintenant que c&#8217;est faux. Tous les experts l&#8217;ont confirmé. Ils ont confirmé que le plan des libéraux est entièrement constitutionnel. Comme l&#8217;a dit Andrew Sancton, professeur à l&#8217;Université Western Ontario, au comité:</div><div></div><div><table
width="100%" cellspacing="0" cellpadding="0"><tbody><tr
valign="top"><td
align="right" width="15"></td><td>    La fameuse « clause grand-père », qui fait qu&#8217;une province ne peut pas perdre de sièges d&#8217;une répartition à une autre [...] a été adoptée par le seul Parlement en 1985. Elle peut tout aussi aisément être abrogée par le seul Parlement en 2011. Et c&#8217;est très exactement ce que je vous invite à faire.</td></tr></tbody></table></div><p>&nbsp;</p><div>    Abordons maintenant l&#8217;argument des grandes circonscriptions.</div><div></div><div>    Le ministre d&#8217;État à la Réforme démocratique a affirmé qu&#8217;il nous faut plus de sièges parce que notre pays est très grand et qu&#8217;il compte de très vastes circonscriptions dans les régions rurales et dans le Nord, mais nous aurons toujours de vastes circonscriptions. Il a en effet affirmé que les nouveaux sièges seront accordés aux régions qui connaissent une croissance rapide, comme Vancouver, Calgary, Edmonton et Toronto.</div><div></div><div>    Parlons brièvement de la proposition du NPD. Elle consiste à accumuler les règles dans le but de plaire à tout le monde et à son père. Que l&#8217;agencement de ces règles vaille aux Canadiens une Chambre encore plus dilatée que celle que propose le projet de loi C-20, une Chambre qui pourrait comprendre plus de 350 sièges, est embarrassant à tel point que le NPD n&#8217;a pas osé rendre publics ses chiffres, bien que cela ait été maintes et maintes fois demandé. Ce parti n&#8217;a donc aucune crédibilité sur ce plan.</div><div></div><div>    En ne révélant pas combien, selon son plan, chaque province aurait de sièges ni de combien serait haussé l&#8217;effectif total de la Chambre, le NPD s&#8217;est complu dans le vague et s&#8217;est sorti lui-même du débat. Il s&#8217;est rendu non pertinent.</div><div></div><div>    Je termine en mentionnant que le premier ministre de ce pays, il y a 20 ans, avait adopté la philosophie que l&#8217;on retrouve dans l&#8217;approche libérale. C&#8217;était une approche sage qu&#8217;il aurait dû conserver, mais qu&#8217;il a malheureusement abandonnée avec ce projet de loi C-20.</div><div></div><div></div><div><div><div><strong>M. Peter Julian (Burnaby—New Westminster, NPD): </strong></div></div><div>    Monsieur le Président, j&#8217;ai écouté avec beaucoup d&#8217;intérêt le député de Westmount—Ville-Marie, que j&#8217;aime beaucoup. On travaille ensemble ici depuis plusieurs années, et il sait très bien qu&#8217;on ne peut pas donner les chiffres de notre recensement parce qu&#8217;il n&#8217;a pas encore eu lieu.</div><div></div><div>    Mais l&#8217;approche du Parti libéral m&#8217;inquiète grandement. Il y a justement eu des élections le 2 mai dernier, et aucun candidat libéral du Québec, des Maritimes et du Canada atlantique n&#8217;a dit que si on votait pour eux, ils allaient retirer des sièges à leur province et à la nation québécoise. Ils n&#8217;ont pas dit ça. Ils n&#8217;ont pas été honnêtes envers la population. Ils n&#8217;ont pas dit que si on votait pour eux, ça voulait dire moins de représentation démocratique à la Chambre des communes.</div><div></div><div>    Maintenant, les libéraux disent ici, quelques mois après les élections, qu&#8217;ils ont décidé de retirer des sièges au Québec, à la Nouvelle-Écosse, à Terre-Neuve, au Manitoba, à la Saskatchewan, etc.</div><div></div><div>    Ma question est fort simple: pourquoi le Parti libéral n&#8217;a-t-il pas été honnête envers la population le 2 mai dernier en disant qu&#8217;il voulait retirer des sièges dans le prochain Parlement?</div><div></div><div></div><div><div><strong>M. Marc Garneau: </strong></div></div><div>    Monsieur le Président, je remercie mon collègue de sa question.</div><div></div><div>    Avant d&#8217;y répondre, puis-je lui demander s&#8217;il a l&#8217;intention de publier les chiffres qu&#8217;il prétend avoir en tête pour les neuf autres provinces et les trois territoires de ce pays? J&#8217;aimerais pouvoir comparer notre plan avec le sien. Malheureusement, ce n&#8217;est pas le cas.</div><div></div><div>    Le Québec représente 23,14 p. 100 de la population du Canada. Les chiffres du recensement ne sont pas sortis, mais on peut prédire avec un grand degré de précision quels seront ces chiffres. Le plan libéral propose 23,38 p. 100 comme taux de représentation du Québec à la Chambre des communes.</div><div></div><div>     Nous nous sommes assurés, dans notre plan, contrairement au plan des conservateurs, que le Québec serait surreprésenté.</div><div></div><div><div><strong>L&#8217;hon. John McKay (Scarborough—Guildwood, Lib.): </strong></div></div><div>    Monsieur le Président, je me demande si le député voudrait nous dire pourquoi il est paradoxal que le gouvernement présente ce projet de loi.</div><div></div><div>    Les députés les plus en vue du gouvernement, notamment le ministre des Finances, le ministre des Affaires étrangères et le président du Conseil du Trésor, étaient députés dans le gouvernement de Mike Harris en Ontario. Le gouvernement de Mike Harris a adopté une loi réduisant le nombre de députés, qui a fait passer le nombre de politiciens à Queen’s Park de 130 à 103, nombre qui correspond au nombre de circonscriptions fédérales.</div><div></div><div>    Or, paradoxalement, si la présente mesure législative est adoptée, non seulement l’Ontario aura 15 politiciens de plus ici, mais aussi 15 de plus à Queen’s Park, à supposer que Dalton McGuinty choisisse de nous emboîter le pas.</div><div></div><div>    J’aimerais entendre les observations du député sur ce qui me semble constituer paradoxe par-dessus paradoxe.</div><div></div><div><div><strong>M. Marc Garneau: </strong></div></div><div>    Monsieur le Président, je ne suis pas certain de pouvoir commenter un paradoxe à la puissance quatre.</div><div></div><div>    La réalité est qu’en cette période financièrement difficile, certaines provinces donnent l’exemple. Une en particulier, le Nouveau-Brunswick, a récemment décidé, pour des raisons de rectitude financière, de réduire le nombre de députés à l’assemblée législative. Le gouvernement de l’Ontario, comme l’a dit mon collègue, l’a fait il y a quelque temps. Les motifs étaient précisément tous ceux cités par le premier ministre et par nous, à savoir que nous voulons donner l’exemple au reste du pays. C’est exactement ce qui devrait être fait.</div><div></div><div>     Prenons l’Australie. Chaque député y représente environ 145 000 personnes. C’est bien plus que le nombre que nous représentons et que nous représenterions selon le plan conservateur. Nous n’avons pas besoin d’ajouter 30 sièges à la Chambre. Montrons aux Canadiens que nous sommes capables de nous serrer la ceinture et de continuer malgré tout à bien faire notre travail.</div></div> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Avions de chasse F-35: est-ce que le gouvernement achètera moins de 65 avions?</title><link>http://www.marcgarneau.ca/questions-posees-a-la-chambre-des-communes/avions-de-chasse-f-35-est-ce-que-le-gouvernement-achetera-moins-de-65-avions/</link> <pubDate>Tue, 13 Dec 2011 02:49:52 +0000</pubDate> <dc:creator>Marc Garneau</dc:creator> <guid
isPermaLink="false">http://marcgarneau.liberal.ca/?p=2501</guid> <description><![CDATA[41:1 Hansard &#8211; 65 (2011/12/12)  M. Marc Garneau (Westmount—Ville-Marie, Lib.):     Monsieur le Président, au début, le gouvernement nous a dit qu&#8217;il n&#8217;en coûterait que 75 millions de [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>41:1 Hansard &#8211; 65 (2011/12/12) </strong></p><div><div><strong>M. Marc Garneau (Westmount—Ville-Marie, Lib.):</strong></div><div></div></div><div>    Monsieur le Président, au début, le gouvernement nous a dit qu&#8217;il n&#8217;en coûterait que 75 millions de dollars par F-35. Quand les experts nous ont annoncé que c&#8217;était absolument irréaliste, le gouvernement a changé son discours et a déclaré qu&#8217;il obtiendrait les 65 avions pour 9 milliards de dollars. Voilà maintenant que le ministre associé de la Défense nous apprend que 65 n&#8217;est vraiment pas un chiffre définitif; le gouvernement l&#8217;examine et l&#8217;évalue à l&#8217;heure actuelle.</div><div></div><div>    Le ministre est-il en train de nous dire que le gouvernement achètera moins de 65 avions?</div> ]]></content:encoded> </item> </channel> </rss>
